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films accueillis

Sangre de mi sangre

réalisation : Jérémie Reichenbach
durée : 78'
Synopsis : 

En Argentine Tato vit entouré de sa mère, sa grand-mère, ses oncles et Dieu. À vingt ans, il découvre la vie et commence à travailler à l’abattoir avec les hommes de la famille. Sans patron et géré par les ouvriers, l’abattoir résonne des cris des bêtes et des discussions enflammées des hommes, pas forcément d’accord sur la conduite du lieu ou la répartition des bénéfices. On bosse, on mange, on s’engueule, on chante, on s’aime, les enfants grandissent et deviennent peu à peu des hommes. Histoire de famille, de travail, de luttes, de la vie drôle et touchante, bruyante et tonitruante.

Vous qui gardez un coeur qui bat

réalisation : Antoine Chaudagne et Sylvain Verdet
durée : 44'
Synopsis : 

A l'est de l'Ukraine, un groupe de mineurs de fond s'enivre en racontant la mort de l'un des leurs dans un accident. Les plus jeunes n'ont d'autre perspective que la mine de charbon, les anciens avouent y avoir gâché leur vie. Parmi eux, Slava, trente ans, rêve secrètement de rejoindre, sur les rives de la mer Noire en Crimée, la jeune femme qu'il vient de rencontrer sur Internet. 

Je suis le peuple

réalisation : Anna Roussillon
durée : 112'
Synopsis : 

Eté 2009, à 700 km au sud du Caire, je rencontre Farraj au détour d'un champ. Il est paysan et habite un petit village entouré de champs et déserts. Début 2011, quand la révolution éclate, rien ne semble bouger au village. Pourtant, peu à peu, Farraj me parle avec enthousiasme, colère ou lassitude, selon les jours, de constitution, d'élections, de récoltes et d'espoirs de changement. C'est ce chemin, lent et plein de promesses, que retrace le film.

 

Les messagers

réalisation : Hélène Crouzillat et Laetitia Tura
durée : 70'
Synopsis : 

Des migrants meurent tous les jours, en des lieux éparpillés, sans que l’on ne puisse en garder la trace. Ils disparaissent dans la frontière. Où sont les corps ? Les Messagers, ce sont ces premiers témoins, ils nomment la mort, s’organisent pour retrouver un nom, un corps ou bâtir une sépulture. Dépositaires de la mémoire des disparus, ils résistent à la disparition de l’humain.

Yugoslavia. How ideology moved our collective body

réalisation : Marta Popivoda
durée : 62'
Synopsis : 

À partir d'images d'archives de la Yougoslavie entre 1945 et 2000, Marta Popivoda questionne la représentation de l'idéologie dans l'espace public à travers les manifestations de masse officielles (travail de la jeunesse, parades du 1er mai, célébration de la journée de la jeunesse...) ainsi que les contre-manifestations (manifestations de 68, manifestations étudiantes et civiques des années 90, révolution du 5 octobre...).

Retour à Berlin

réalisation : Arnaud Lambert
durée : 43'
Synopsis : 

Retour à Berlin se propose de renouer avec l'expérience vécue par l'historien Jean-Michel Palmier lorsqu'il découvrit Berlin et ses ruines, à la toute fin des années 60. Rencontre bouleversante et déterminante, puisqu'elle devait décider de toute son existence tant personnelle que professionnelle (il deviendra par la suite le plus important spécialiste de l'art allemand des années 1920-40). 

10949 femmes

réalisation : Nassima Guessoum
durée : 75'
Synopsis : 

A Alger, Nassima Hablal, héroïne oubliée de la Révolution algérienne, me raconte son histoire de femme dans la guerre, sa lutte pour une Algérie indépendante. Charmante, ironique et enjouée, elle me fait connaître d'autres combattantes, Baya et Nelly. A travers ses récits, l'Histoire se reconstitue à la manière d'une grand-mère qui parlerait à sa petite-fille. Chaque année, je lui rends visite. Ce film donne à voir cette transmission de la première à la troisième génération.