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films accueillis

La Liberté

réalisation : Guillaume Massart
durée : 145'
Synopsis : 

Dans la plaine orientale Corse, Casabianda est un centre de détention très singulier, au sein d'un vaste domaine agricole. Cette prison qu'on dit « ouverte » n'a rien à voir avec les prisons habituelles : à la place des barreaux, des murailles ou des miradors, les arbres, le ciel et la mer... Au fil des saisons, une année durant, Guillaume Massart s'y est rendu afin de comprendre ce que change cette incarcération au grand air. Sous les frondaisons ou sur la plage, la parole des détenus, d'ordinaire passée sous silence, se libère petit à petit.

Soleil sombre

réalisation : Marie Moreau
durée : 43'
Synopsis : 

Paulette vit seule. Son âge avancé et ses lourds traitements de substitution font qu’elle dort souvent. Entre deux somnolences, elle fume et consulte son téléphone portable. Elle y conserve des vidéos tournées il y a quelque mois. Dans ces vidéos de basse définition, on la découvre filmée par un homme, Djilali, qui l’aime. Leurs dialogues sont tendres et plein d’espoirs.

Au pied de la lettre

réalisation : Marianne Bressy
durée : 75'
Synopsis : 

"A certains moments dans ma vie, je me suis senti tellement dépassé que j'étais presque comme à genoux devant les mots, tellement ils étaient obscurs, tellement ils devenaient sacrés aussi, tellement la peur de ne pas les connaître me tétanisait." Gérard me raconte une vie d'illettré, son combat pour exister. Avec lui nous découvrons un monde secret qui se construit dans la honte, là où les mots peuvent tuer, là ou les gens tombent "au pied de la lettre", et se relèvent...

Jusqu'à ce que le jour se lève

réalisation : Pierre Tonachella
durée : 108'
Synopsis : 

Dans l'oubli et les marges de la lointaine périphérie des villes, Pierre, jeune chômeur, affronte sa solitude, cogite. Ses amis, tous employés du tertiaire, intérimaires du bâtiment ou chômeurs, partagent leurs semaines entre labeur et week-end de fête déchaînée. A leurs côtés, Théo martèle des déchets de plastique et de ferraille en chantant. Tous arpentent ce même territoire de champs plats, là où les cris de joie arrachés au quotidien côtoient les signes annonciateurs de temps obscurs. Pour tenter de faire d'une fuite une évasion.

L'Effroi

réalisation : Axel Salvatori-Sinz
durée : en cours
Synopsis : 

Un réalisateur revient sur son film précédent, tourné en Syrie, terminé aux prémisses de la révolution syrienne. Tandis qu'il vit le succès de son film, ses personnages, restés en Syrie, se font bombarder. Comment appréhender dans ce contexte la relation ami/personnage/réalisateur ? Comment raconter le Moyen-Orient qu'il connaît depuis bientôt dix ans face à un public occidental qui ne s'y intéresse que depuis les révolutions arabes ? Il en résulte un film personnel raconté sous forme de bribes où se dessine un portrait du monde arabe contemporain.

Je ne me souviens de rien

réalisation : Diane Sara Bouzgarrou
durée : 59'
Synopsis : 

Décembre 2010 : la révolution éclate en Tunisie, le pays de mon père. Souffrant du trouble bipolaire, je traverse un épisode maniaque d'une telle intensité qu’il me laisse presque entièrement amnésique. Je retrouve quatre ans plus tard des dizaines d'heures de rushes - précieuses traces de ce moment de vie oublié et constate que ces quelques mois sont encore inaccessibles à ma mémoire. Le projet de ce film : la reconstituer et montrer la réalité de cette pathologie.

La Lucarne des rêves

réalisation : Cendrine Robelin
durée : 58'
Synopsis : 

La Lucarne des rêves est un voyage initiatique au pays de la musique concrète, faite de bruits du monde et de machines électroniques. Une histoire de transmission humaine et ludique, entre les générations de l'analogique et du numérique, avec les compositeurs Bernard Parmegiani et Lionel Marchetti, Beatriz Ferreyra et Michel Chion.

 

Les Enfants sauvages

réalisation : Louis Sé
durée : en cours
Synopsis : 

Les Pavillons Sauvages sont un squat. Ici, une communauté disparate réinvente son équilibre en permanence, sur fond de musique rock. Depuis quelque temps, j'habite là moi aussi et je filme, pour questionner la complexité du "vivre ensemble", pour raconter la beauté et la difficulté qu'il y a à se définir en dehors des schémas de la "vie normale". Le film sera la chronique de cette utopie à l'oeuvre, de ses contradictions, de ses moments de bonheur comme de ses échecs.

Sauvagerie

réalisation : Rémi de Gaalon et Jonathan Le Fourn
durée : 94'
Synopsis : 

Le Para, Etat du nord du Brésil, dessine la frontière intérieure d'une Amazonie en cours de domestication. L'idéal du jardin s'impose mais les meurtres sont quotidiens et les enquêtes illusoires. La puissance sauvage affleure partout.