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Films et séances

 

Mon ami Pierre...

réalisation : Louis Neurisse Paula et Félix
durée : 20'
Synopsis : 

Le travail en mer à bord du Franc-Tireur, chalutier bigouden basé à Concarneau. Si les images (très soignées), le commentaire (littéraire) et la chanson-titre (interprétée par Yves Montand), entendent évoquer -parfois de manière romancée- le métier de marin, «20 jours en mer, 2 jours à terre», Mon Ami Pierre... s'attache également à situer le quotidien des marins-pêcheurs dans la vaste communauté des hommes au travail...

 

Marée noire et colère rouge

réalisation : René Vautier
durée : 43'
Synopsis : 

Celui-là, c'était l'Amoco-Cadiz. Et la marée noire que ce pétrolier-poubelle déclencha provoqua une colère rouge. Des milliers de manifestants défilèrent dans les rues de Brest et nombre d'entre eux se heurtèrent aux CRS… preuve que les temps ont changé et non pas changé.

 

Loguivy-de-la-mer

réalisation : Pierre Gout
durée : 20'
Synopsis : 

De fiers prolétaires qui bâtissent un phare en mer ; deux jeunes marins qui sont l'Avenir et qui fondent une coopérative ; un vieux pêcheur fort sympathique mais individualiste et donc condamné par l'histoire.... En Bretagne aussi, cinématographiquement, il était possible de faire chanter les lendemains.

 

La mer et les jours

réalisation : André Vogel Raymond, Alain Kaminker et Dumaitre
durée : 20'
Synopsis : 

Le "mois noir" (décembre, "ar mes du"), dans l'île de Sein. Les îliens vivent repliés sur eux-mêmes, mais les sauveteurs en mer doivent toujours sortir par gros temps. C'est durant une tempête, une "tempête ordinaire", que le caméraman, Alain Kaminker, (frère de Simone Signoret), fut emporté par un paquet de mer. Est-ce cela qui explique la beauté tragique des images ?
 

 

Un marquis et ses fermiers

réalisation : Guy De Moi
durée : 20'
Synopsis : 

Dans la campagne du pays Gallo, entre Rennes et Redon, un marquis, régnant sur 99 fermes, s'emporte quand on parle de lutte des classes. Ses fermiers, eux, se soumettent à une loi ancestrale, mais ils se demandent s'ils pourront faire face à la mécanisation et à la modernisation. Seule, une femme de paysan se révolte. Et craque.

 

L'Usine rouge

réalisation : Marie Hélia
durée : 26'
Synopsis : 

De vieilles ouvrières -des "Penn-Sardines"-, anciennes employées des sardineries de Douarnenez où elles travaillaient à la chaîne, se souviennent de leur labeur et de leurs luttes, en particulier de la longue et terrible grève de 1925.

 

Cochon qui s'en dédit

réalisation : Jean-Pierre Le Tacon
durée : 45'
Synopsis : 

Un jeune agriculteur barbu, les pieds dans le lisier, le doigt dans l'engrenage de l'endettement, crie sa colère, ses fantasmes et ses phobies. Il est dans la merde jusqu'au cou.

 

Breiz Nevez

réalisation : Anonyme
durée : 12'
Synopsis : 

Le Front populaire dans le pays Bigouden, ou comment le parti communiste français, en récupérant une partie du folklore régional et en défendant l'identité bretonne, s'enracina dans une réalité politique qui ne lui était pas acquise. Marcel Cachin en voix off, l'Internationale en breton, plus un défilé de «Bretons émancipés» à Pont-Labbé.

 

La peau trouée

réalisation : Julien Samani
durée : 57'
Synopsis : 

Le bateau et ses hommes quitte le port sous le regard des épouses. De l'île d'Yeu au large de l'Ecosse la traversée se fait longue et les marins ne se montrent guère loquaces. Arrivé sur le lieu de pêche, le travail est là, harassant. La pêche aux requins n'est pas une partie de tout repos. Le corps à corps, souvent nocturne, sans être cruel, se fait sanglant. Les cales pleines, Le mirador se dirige une nouvelle fois vers son port d'attache. Les hommes se lavent et se rasent. Les femmes seront là.

 

Art total

réalisation : Pierre Pacotte Gwenn et Excoffier
durée : 3'43
Synopsis : 

De la pollution comme l'un des beaux-arts.

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