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PATRIMOINE

Tables rondes

Études et projections

Portraits et entretiens

Bretagne et cinéma

Films et séances

 

Au large du désert

réalisation : Henri Fabiani
durée : 18'
Synopsis : 

La pêche à la langouste à bord du «Rubis» (immatriculé à Camaret), bateau breton navigant au large des côtes mauritaniennes. Le cinéaste Henri Fabiani, membre du Groupe des trente, pointe déjà le déclin d'une certaine pêche comme
la raréfaction des ressources, tout en laissant une belle liberté créatrice à son opérateur, André Dumaître.
Au large du désert se situe ainsi dans la belle lignée des films sur la pêche, tout en rompant avec les clichés d'un métier
soi-disant immuable.

 

Padam padam

réalisation : Séverine Vermersch
durée : 40'
Synopsis : 

Dans une maison de retraite de Loctudy, des personnes souvent très âgées évoluent entre le souvenir et l’oubli. Emergent alors des témoignages évoquant la dureté du travail et l’ancienne misère du Pays bigouden, éclaircis par des voyages à Paris, pour la fête de l’Humanité.
 

 

La dernière journée

réalisation : Olivier Bourbeillon
durée : 13'
Synopsis : 

La dernière journée de travail de trois forgerons de l’Arsenal de Brest sur le gigantesque marteau-pilon du port, en fonction depuis le XIXème siècle. Le marteau-pilon arrête toute activité. Un ouvrier métallurgiste part à la retraite, les deux autres vont continuer à travailler sur le port.

 

A l'ouest

réalisation : Séverine Vermersch
durée : 50'
Synopsis : 

La vie et les éclats de rire, les incertitudes et les inquiétudes, la lassitude également à bord du Véronika, chahutier du Guilvinec.

 

Monette

réalisation : Marie Hélia
durée : 9'
Synopsis : 

Un homme (Mohammed Chouik) marche dans la ville à Marseille. Son souvenir (Catherine Rouvel) est sur la place. Une guerre les a séparé.

 

Microclimat

réalisation : Marie Hélia
durée : 95'
Synopsis : 

En Bretagne, un film de famille pour un repas de famille. C’est dimanche, on mange des langoustines. C’est aussi un anniversaire. On vide les bouteilles et les morts remontent à table. Mais les deuils et névroses sont noyées sous un doux délire douarneniste.

 

Traitement de choc

réalisation : Alain Jessua
durée : 91'
Synopsis : 

Pour cette fiction de gauche, réussie et anticipatrice, Alain Jessua n’en réunit pas moins de trois stars : Alain Delon, Annie Girardot et Belle-Ile-en-mer. Avis pour les amateurs et les amatrices (ils sont nombreux et nombreuses) : Traitement de choc est le seul film où Alain Delon, au sommet de sa forme, apparaît entièrement nu.

 

Belle-île en mer

réalisation : Benoît Forgeard
durée : 44'
Synopsis : 

Belle-Ile est une belle source d’inspiration mais le filon s’est tari. Alain Souchon n’est pas Alain Souchon mais plutôt un sous Glenn Mor vaniteux et fragile. La jeunesse est assez désagréable.

 

Manille

durée : 53
Synopsis : 

Immersion dans une forge, dans une entreprise familiale installée sur le port de pêche de Lorient depuis presque 100 ans. Sa spécialité: la fabrication de manilles. Nous allons suivre la fabrication de l'une d'entre elles, l'une des plus grosses forgée au monde. C'est le fil conducteur du film. Dans ce cadre incandescent, les ouvriers s'expriment: pénibilité du travail; salaire médiocre, individualisme... Un regard lucide d'un monde ouvrier aujourd'hui. Une parole mêlée de fierté et de résignation.

 

En permanence

durée : 80
Synopsis : 

Une plongée chez les travailleurs sociaux entre Dinan et Guingamp. De petits riens intimes, des confidences douloureuses, des mises au point difficiles à effectuer : le travail est permanent.
Trois personnages principaux : deux assistantes sociales et une femme qui cherche le soutien d'un groupe de parole. Autour, des réunions de mise au point, des collègues qui vivent les mêmes situations. Au final, l'évocation en creux d'une société rongée par le manque affectif.

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