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PATRIMOINE

Tables rondes

Études et projections

Portraits et entretiens

Bretagne et cinéma

Films et séances

 

Frères de classes

réalisation : Christophe Cordier
durée : 52'
Synopsis : 

La Bretagne, Saint-Brieuc, mars 1972. Une grève dure, avec occupation et séquestration des patrons, éclate aux usines du Joint Français. Le 6 avril, l’affrontement des ouvrières et des ouvriers avec les forces de l’ordre est imminent.
De cette lutte, un moment unique va être immortalisé par un cliché photographique devenu mythique: un ouvrier et un CRS face à face. Entouré de ses camarades, l’ouvrier en larmes hurle sa colère au CRS casqué et visière rabattue, qu’il agrippe par la vareuse... Deux hommes prêts au corps à corps... Mais cette photo ne dit pas tout.

 

Les princesses de la piste

réalisation : Marie Hélia
durée : 37'
Synopsis : 

Katia et Céline partent en piste un samedi soir à Brest. Elles tombent sur une inscription «Toutes les femmes ont le droit à l'amour» , plus un numéro de téléphone. Elles appellent et tombent sur un certain Jean-Marc, vendeur en vérandas...

 

Le Poisson commande

réalisation : René Vautier, Yann Le Masson et Félix Le Garrec
durée : 31'
Synopsis : 

Quand les trois papes du cinéma militant en Bretagne, regroupés au sein de l'Union de production cinématographique bretonne (UPCB), répondent, avec talent, à une commande des patrons-pêcheurs…
Le poisson commande comprend de fort belles images sur la mer et le travail, tout en se faisant l'apologie de la pêche industrielle. Les Lorientais pourront découvrir un port de pêche alors en pleine activité.

 

Au large du désert

réalisation : Henri Fabiani
durée : 18'
Synopsis : 

La pêche à la langouste à bord du «Rubis» (immatriculé à Camaret), bateau breton navigant au large des côtes mauritaniennes. Le cinéaste Henri Fabiani, membre du Groupe des trente, pointe déjà le déclin d'une certaine pêche comme
la raréfaction des ressources, tout en laissant une belle liberté créatrice à son opérateur, André Dumaître.
Au large du désert se situe ainsi dans la belle lignée des films sur la pêche, tout en rompant avec les clichés d'un métier
soi-disant immuable.

 

Padam padam

réalisation : Séverine Vermersch
durée : 40'
Synopsis : 

Dans une maison de retraite de Loctudy, des personnes souvent très âgées évoluent entre le souvenir et l’oubli. Emergent alors des témoignages évoquant la dureté du travail et l’ancienne misère du Pays bigouden, éclaircis par des voyages à Paris, pour la fête de l’Humanité.
 

 

La dernière journée

réalisation : Olivier Bourbeillon
durée : 13'
Synopsis : 

La dernière journée de travail de trois forgerons de l’Arsenal de Brest sur le gigantesque marteau-pilon du port, en fonction depuis le XIXème siècle. Le marteau-pilon arrête toute activité. Un ouvrier métallurgiste part à la retraite, les deux autres vont continuer à travailler sur le port.

 

A l'ouest

réalisation : Séverine Vermersch
durée : 50'
Synopsis : 

La vie et les éclats de rire, les incertitudes et les inquiétudes, la lassitude également à bord du Véronika, chahutier du Guilvinec.

 

Monette

réalisation : Marie Hélia
durée : 9'
Synopsis : 

Un homme (Mohammed Chouik) marche dans la ville à Marseille. Son souvenir (Catherine Rouvel) est sur la place. Une guerre les a séparé.

 

Microclimat

réalisation : Marie Hélia
durée : 95'
Synopsis : 

En Bretagne, un film de famille pour un repas de famille. C’est dimanche, on mange des langoustines. C’est aussi un anniversaire. On vide les bouteilles et les morts remontent à table. Mais les deuils et névroses sont noyées sous un doux délire douarneniste.

 

Traitement de choc

réalisation : Alain Jessua
durée : 91'
Synopsis : 

Pour cette fiction de gauche, réussie et anticipatrice, Alain Jessua n’en réunit pas moins de trois stars : Alain Delon, Annie Girardot et Belle-Ile-en-mer. Avis pour les amateurs et les amatrices (ils sont nombreux et nombreuses) : Traitement de choc est le seul film où Alain Delon, au sommet de sa forme, apparaît entièrement nu.

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