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Projection exceptionnelle de rushes inédits de Cité de la muette (1986) de Jean Patrick Lebel : le témoignage in extenso de Paulette Sarcey-Slifke, résistante et déportée.

Cité de la Muette, premier documentaire consacré à l’histoire et à la mémoire du camp de Drancy, a été réalisé par Jean-Patrick Lebel (1942-2012), cinéaste et fondateur de Périphérie. Monté par Christiane Lack le film fut distribué à partir 1986. Le principal opérateur de Cité de la Muette, Dominique Chapuis, est également le caméraman de Shoah de Claude Lanzman.

Mercredi 27 novembre 2013 à partir de 9h30
Salle de conférences, Archives départementales de la Seine-Saint-Denis
18, avenue du Président Salvador Allende, 93000 Bobigny

Journée  d’étude élaborée à l’occasion des trente ans de Périphérie et des dix de la mission Patrimoine et cinéma. Cette journée reviendra sur les pistes esquissées lors des tables rondes « Histoire d’un film, mémoire d’une lutte » et des « Vies prolétaires»

Journée d’étude élaborée à l’occasion des trente ans de Périphérie et des dix de la mission Patrimoine et cinéma. Cette journée reviendra sur les pistes esquissées lors des tables rondes « Histoire d’un film, mémoire d’une lutte » et des « Vies prolétaires» et entendra montrer combien l’histoire sociale, l’histoire du cinéma (y compris les vidéos militantes) et l’histoire des représentations, pensées souvent de manières séparées, peuvent au contraire s’enrichir et se féconder.

 

Comment rendre compte par un film, tourné en quelques jours juste après le coup d’Etat du 11 septembre, des blessures, des deuils, des disparitions, des rumeurs, vécus par des centaines de milliers de Chiliens qui avaient vu brutalement s’effondrer ce qui les avait fait vivre et espérer pendant les trois années de l’Unité Populaire.

Paulette Sarcey-Slifke née en 1924 à Paris, internée à Drancy, fut déportée à Auschwitz le 23 juin 1943. Des 1018 déportés du convoi 55, on ne compte en mai 1945 que 72 survivants (dont une trentaine de femmes).

Secrétaire général de la CGT de 1982 à 1992, Henri Krasucki (1924-2003) est déjà un haut responsable cégétiste et communiste quand il accède au poste de dirigeant de la confédération.

 

Pendant l'hiver 1956-57 nous étions cantonnés dans une ferme coloniale isolée, protégée par des miradors et entourée de triples barbelés, mais nous avions encore le droit de sortir du camp pendant les heures de repos à condition de ne pas emporter notre arme. Dès que possible, j'allais me promener dans le djebel ou je descendais au village, surtout les jours de marché. Les autres trouvaient que le marché arabe, ça puait. Peut-être aussi avaient-ils peur ?

Question d’identité

réalisation : Denis Gheerbrant
durée : 53'
Synopsis : 

Une question d'identité ? D'abord ce qu'ils revendiquent : leur cité, leur kabylie, leurs 20 ans. Jeunes issus de l'immigration, Farid, Naguib et Abdel Ouab Taalba n'en revendiquent que plus clairement leur désir de jeunes : être soi-même. Au moment où ils peuvent être sommés de décliner leur identité, ils disent laissez-nous nos questions. Leur place ? C'est un journal de la jeunesse immigrée, une salle de boxe, une faculté, mais aussi les trajets de banlieue, le voyage en Kabylie.

Il n'est pas aisé d'écrire sur René Vautier, homme de légende entretenant la légende, cinéaste baroudeur battant la campagne, bavard impénitent. Un livre et un flot d'adjectifs n'y suffirait pas. Commençons par ses débuts et les faits les plus objectifs possibles. Né en 1928 à Camaret, René Vautier, jeune Eclaireur de France avant guerre, passe du jeu aux armes pendant la seconde guerre mondiale. Résistant dans la région de Quimper, d'abord chargé du renseignement puis de la propagande, il cotoie tôt la mort. Courageux et bravache, son côté "boy-scout" et tête brûlée ne le quittèrent jamais tout à fait.

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