Festival "Cinéma du réel", présentation du film "Je m'appelle Garance", de Jean-Patrick Lebel, 21/03/2010
Dimanche 21 mars à 21h (séance suivie d'un débat) Mercredi 24 mars à 15h Vendredi 26 mars à 13h
Au festival "Cinéma du réel" Section Panorama français
Cinema du réel BPI Centre Georges Pompidou 25, rue du Renard 75197 Paris Tel: 01 44 78 45 16
La vie sombre trois fois, se relève sept et neuf fois flotte à la dérive., 29/03/2010
Le film de Xuân-Lan Guyot est sélectionné au festival international Jean Rouch, 29ème bilan du film ethnographique, qui aura lieu du 27 mars au 5 avril au musée de l'Homme à Paris. Pour toute information, aller sur le site : www.comite-film-ethno.net
Dépot des dossiers - 3 mai 2010, 03/05/2010
La prochaine commission pour "Cinéastes en résidence" aura lieu au printemps. Vous avez jusqu'au 3 mai 2010 pour déposer vos dossiers. Pour plus de détails, aller dans "Cinéastes en résidence" - Les modalités ) pour s'inscrire.
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Cinéastes en résidences
Objectifs
Depuis novembre 2003, Périphérie propose en partenariat avec le Département de la Seine-Saint-Denis, un dispositif original de résidence artistique : Cinéastes en résidence intervient au moment du montage et s’adresse aux cinéastes documentaristes. Il s’agit d’une mise à disposition des moyens techniques du montage image, d’un accompagnement artistique et d’un travail de diffusion du film sur le territoire de la Seine-Saint-Denis et à travers toute l’Ile-de-France sous forme d’action culturelle.
Plus qu’une aide en industrie, Cinéaste en résidence est avant tout une aide à la création et à la diffusion.Temps de montage, multiplicité des regards, travail auprès des publics sont offerts par l’équipe de Périphérie aux réalisateurs dont les projets sont accueillis à Montreuil.
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Des moyens techniques et du temps offerts
Le moment du montage est un temps fort de l’écriture documentaire, il nécessite de s’inscrire dans la durée. Cinéastes en résidence offre non seulement des moyens techniques (2 salles de montages équipées en finalcut pro, une salle de projection équipée d’un vidéo projecteur, des moyens de duplication), mais aussi et peut-être surtout du temps de montage. La durée de la résidence est fixée en concertation avec le réalisateur et le producteur, elle respecte un principe de temps nécessaire au film pas toujours compatible avec les contraintes financières habituelles. Elle est modulable, et souvent modulée, durant le déroulement de la résidence.
Un accompagnement artistique et technique
La création cinématographique se nourrit de la multiplicité des regards, à chacune de ses étapes. Cette multiplicité est d’autant plus importante lors du montage d’un film documentaire. Un des objectifs de la résidence est de proposer une diversité de regards et d’approches aux cinéastes et à leur monteur. Cet aspect est d’autant plus important que les projets accueillis à Périphérie sont souvent ambitieux, portés par de jeunes réalisateurs ou fragiles dans leur financement et nécessitent de ce fait une attention importante. Celle-ci est apportée l’équipe de Périphérie, composée de professionnels confirmés venant de la production, de la réalisation, du montage ou de la programmation.
Chaque commission de sélection est placée sous le parrainage d’un cinéaste ou d’un monteur confirmé qui s’engage à suivre les montages des films retenus. Depuis 2005 Michel Andrieu, Daniel Cling, Michel Folin, Dominique Cabrera, Marie Vermillard ont rempli successivement ce rôle.
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Un travail de mise en relation avec les publics
Un des aspects les plus originaux de Cinéastes en résidence se trouve dans le travail de diffusion mené avec les films accueillis, principalement sur le territoire de la Seine-Saint-Denis et plus largement dans la Région Ile-de-France.
Ce dernier volet des résidences commence par de classiques, mais importantes projections en salle, qui permettent aux films de rencontrer un premier public. Il prend aussi la forme d’ateliers d’éducation à l’image autour des questions du montage, de tables rondes utilisant des rushes, de week-end de programmation dans le cadre des Rencontres du cinéma documentaires.
Il s’appuie sur des partenariats avec des réseaux de salles (Cinémas 93 et l’ACRIF), et de bibliothèques/médiathèques. Il s’appuie également sur des dispositifs ou institutions actives dans le domaine de l’éducation à l’image (ARCADI, lycéens et collège au cinéma)…
Il essaie d’inventer des moyens de mise à disposition des œuvres aux publics, mais aussi de valorisation auprès de ces publics du travail des cinéastes et à travers eux de promotion du cinéma documentaire. Cela est l’expression d’une volonté de mettre en pratique une nouvelle manière de montrer les films et d’établir une relation plus approfondie entre les auteurs et les spectateurs. C’est aussi l’expression de la volonté de faire vivre les films accueillis en résidence à Périphérie.
Ce travail fait l’objet d’un engagement conventionnel de la part du réalisateur, mais il s’agit avant tout d’un échange culturel qui permet aussi à celui-ci de se confronter à son public et de nourrir sa réflexion des retours qui en découlent.

Pour la date des prochaines sessions, voir la page des "Cinéastes actuellement en résidences".
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