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Front Populaire

A l'occasion du Festival international du court-métrage de Clermont-Ferrand 2017, réécoutez l'émission radiophonique organisée par RFI - Radio France Internationale -  autour du cinéma du Front Populaire

Avec Tangui Perron, historien du cinéma et Georges Bollon, membre fondateur du Festival à l'initiative de Court d'Histoire et de nombreux extraits de la bande son des films.

Interview vidéo de Tangui Perron et article de Joseph Confavreux paru sur Médiapart le 8 novembre 2016

Séance présentée par Tangui Perron, chargé du Patrimoine à Périphérie, en présence de Danielle Tartakowsky, historienne.

samedi 10 décembre à 16h00
au Cinéma l'Ecran à Saint-Denis

14, passage de l'Aqueduc, Saint-Denis //
Tél. : 01 49 33 66 88

Toutes les informations sur cette séance

Journée d'étude : Front populaire et cinéma.
Syndicalismes, politique et création

mercredi 19 octobre 2016
aux Archives Départementales de Seine-Saint-Denis.

Journée présidée par Michel Pigenet (professeur émérite et chercheur), conçue et animée par Tangui Perron (chargé du patrimoine à Périphérie).

De 9h00 à 17h00. Entrée libre.

Qu’est-ce que le cinéma du Front populaire ? Qu’est-ce qu’un film de gauche ? Un film de droite ?

par Tangui Perron, historien, chargé du patrimoine à Périphérie.

Texte écrit à l’occasion de la sortie en salle en copies restaurées de la Vie est à nous et de la Belle équipe.

Le cinéma le Méliès à Montreuil célèbre les 80 ans du Front Populaire. A cette occasion et en lien avec la fête de la ville, une projection-débat est organisée :


La vie est à nous de Jean Renoir

vendredi 17 juin 2016 à 21h00
au cinéma Le Méliès à Montreuil

Présenté par Tangui Perron, chargé du Patrimoine
et de l’action culturelle à Périphérie

Périphérie, Ciné-Archives, l'IHS-CGT Métallurgie et le cinéma le Méliès de Montreuil ont le plaisir de vous proposer une ciné-conférence : Métallos, Front populaire et septième art

lundi 2 mai 2016 à 20h30

au Cinéma Le Méliès
12 place Jean Jaurés
93100 Montreuil
Métro : Mairie de Montreuil

En présence de Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT

 
 

La Marseillese de Jean Renoir analysé par Tangui Perron lors des cours de cinéma organisés par le Forum des Images.

Henri Alekan est issu d'une vieille famille parisienne, juive et laïque, qui fut profondément marquée par l'Affaire Dreyfus. Son père, Armand Alekan (fils d'un graveur sur métaux) ingénieur agronome et directeur du laboratoire de recherches de la Cie générale des voitures à Paris, participa à la fondation de la Ligue des Droits de l'Homme. Son grand-père maternel, Isidore Marx Isaac, militaire avec le grade de capitaine, fut rétrogradé soldat deuxième classe après savoir participé à un esclandre au cours duquel il avait défendu le capitaine Dreyfus. Les trois frères d'Henri Alekan, André, Pierre et Raymond Alekan bénéficièrent comme lui d'une éducation bourgeoise.

Pendant longtemps les deux films de Jean Renoir, La vie est à nous  (1936), produit par le Parti communiste dans le cadre de la campagne électorale des élections législatives, et La Marseillaise (1938), en partie financée par une souscription populaire organisée par la CGT, ont été les deux arbres, l’un franchement communiste, l’autre très « Front populaire », qui ont masqué une forêt de films produits et diffusés par des réseaux militants particulièrement vivaces, réseaux (de gauche) tentant de marier culture, distraction et propagande.  La CGT ne s’est pourtant pas contentée de participer activement à l’aventure de La Marseillaise; l’organisation syndicale a en effet été à l’origine, autour de 1938, de trois « films fédéraux », Sur les routes d’acier, Les bâtisseurs et Les métallos, soit les films des fédérations des cheminots, des travailleurs du bâtiment  et des métallurgistes, respectivement réalisés par Boris Peskine, Jean Epstein et Jacques Lemare.

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