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Films et séances

Manifeste

réalisation : Verlinde Hugo et Hélène Deschamps
durée : 12'
Synopsis : 

Parce qu'il est urgent de crier qu'il faut enfin faire du cinéma de tout. Qu'il faut enfin faire de tout du cinéma. A propos de tout, de tout ce qui fait notre vie, nos espoirs, nos luttes, nos rêves. Parce qu'il est nécessaire qu'existent enfin sur un écran notre monde, notre réalité, notre vérité.

De jour comme de nuit

réalisation : Renaud Victor
durée : 109'
Synopsis : 

Dans un reportage filmé en 1991, Renaud Victor après une méthode d'approche et d'immersion en milieu fermé, passe lui même le dernier mois enfermé de jour comme de nuit. Ce film est évocateur et fonctionne comme référence à un extérieur, un ailleurs synonyme d'une vie difficile, de la misère, de la banlieue, de la drogue, de l'exclusion. La prison est une société humaine comme les autres : elle est organisée autour de règles et de conflits.

Allez, Yallah !

réalisation : Jean-Pierre Thorn
durée : 116'

Sochaux 11 juin 68

réalisation : Bruno Muel, Pol Cèbe, avec des travailleurs de Sochaux
durée : 20'

Septembre Chilien

réalisation : Bruno Muel, Valérie Mayoux et Théo Robichet
durée : 39'

93 La belle rebelle

réalisation : Jean-Pierre Thorn
durée : 73'
Synopsis : 

À travers terrains vagues et friches industrielles, un voyage initiatique à la rencontre des musiciens rebelles qui en l’espace de 40 ans, du rock au slam en passant par le hip hop, ont littéralement inversé les clichés sur la banlieue, de zone de relégation en leur contraire : une fierté d’être originaire du « 93 ».

A force, on s'habitue

réalisation : Jean-Pierre Gallèpe
durée : 86'
Synopsis : 

En 1979, à la demande de la municipalité, Jean-Pierre Gallèpe filme des jeunes adolescents, garçons et filles, dans leurs différents lieux de vie : la cité de la Rose des Vents, la maison de la jeunesse, le conservatoire de musique… Il réalise six court-métrages dans lesquels il interroge leurs quotidiens, puis réalise à partir de ce matériau A force, on s’habitue, amèrement sous-titré la Belle Vie. 

 

... Enfants des courants d'air

réalisation : Edouard Luntz
durée : 24'
Synopsis : 

Histoire d’un enfant des bidonvilles, se déroulant sur une journée, aux portes de Paris. Cette fiction à l’esthétique très travaillée, bénéficiant d’un beau noir et blanc, fait passer le fonds documentaire et les décors au premier plan. Images du bidonville espagnol à Saint-Denis (au Cornillon) et des taudis algériens à Aubervilliers.

Il obtient en 1960 le Prix Jean Vigo et le Grand prix du Festival du court-métrage et du documentaire de Leipzig, et est sélectionné la même année au Festival de Cannes. 

Autres mentions techniques :

Mon ami Pierre...

réalisation : Louis Neurisse Paula et Félix
durée : 20'
Synopsis : 

Le travail en mer à bord du Franc-Tireur, chalutier bigouden basé à Concarneau. Si les images (très soignées), le commentaire (littéraire) et la chanson-titre (interprétée par Yves Montand), entendent évoquer -parfois de manière romancée- le métier de marin, «20 jours en mer, 2 jours à terre», Mon Ami Pierre... s'attache également à situer le quotidien des marins-pêcheurs dans la vaste communauté des hommes au travail...

Commentaire de Jean-Pierre Chabrol dit par Yves Montand.

Est-ce ainsi que les hommes vivent ?

réalisation : Claude Dityvon et Dominique Dante
durée : 11'
Synopsis : 

L’accueil, les conditions d’hébergement, le travail, les luttes et la vie des immigrés d’après les photos de Claude Dityvon. Est-ce ainsi que les hommes vivent ? contient quelques images du bidonville de Nanterre et surtout du bidonville de La Campa à la Courneuve puis, majoritairement, des photos prises sur l’ensemble de la Seine-Saint-Denis (en particulier Saint-Denis et Bobigny).

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