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PATRIMOINE

Tables rondes

Études et projections

Portraits

Bretagne et cinéma

Films et séances

A luta continua

réalisation : Bruno Muel et Asdrubal Rebeleo
durée : 15'
Synopsis : 

Dans un pays en ruine, l'Angola, deux “enfants de la guerre”, aidés et encadrés par l'armée et le pouvoir en place (le MPLA), tentent de vivre et de survivre. Pour l'un d'eux, le chant aussi l'aide à exprimer sa souffrance et son envie de vivre.

On n'est pas des marques de vélo

réalisation : Jean-Pierre Thorn
durée : 89'
Synopsis : 

Un portrait de Bouda, jeune danseur hip-hop de 30 ans, entré en France à l'âge de 4 mois, aujourd'hui clandestin à vie, victime d'une loi dite de "double peine" qui, au sortir d'une peine de prison, expulse les enfants de l'immigration vers des pays d'origine qui leur sont devenus étrangers. Un destin à la fois individuel et collectif -son utopie et sa chute- l'histoire d'une génération au coeur des banlieues nord de Paris (le fameux "93") où naquit en France le mouvement hip-hop, au début des années 80.

Klinkaart

réalisation : Paul Meyer
durée : 22'
Synopsis : 

Le cinéma belge est une énigme. Paul Meyer est comme un mystère au sein de cette énigme. Comment un pays fort divisé a-t-il pu donner naissance à de si grands cinéastes (et tant de grands acteurs), et pourquoi ces cinéastes, certes aux impulsions initiales très diverses, n'ont-ils accouché que de si peu de films, au point qu'il est parfois difficile de parler d'œuvre? Et pourquoi Paul Meyer est-il plus reconnu que réellement connu?

Rétrospective des films de Paul Meyer, invité d'honneur du festival "Résonances, Les 5èmes Rencontres du cinéma citoyen" qui s'est déroulé du 12 octobre au 19 octobre 2005 au Magic Cinéma de Bobigny.

Pour cette 17e séance « Bretagne et cinéma » (qui entend toujours marier cinéphilie et convivialité populaire) nous présentons un classique du cinéma des années trente (un chef d’œuvre), Remorques (1940) de Jean Grémillon, et un court film d’atelier réalisé par une classe de Drancy et Antoine Vaton, Permis de Démolir (2011). Les films n’ont rien à voir entre eux, si ce n’est le plaisir de se retrouver ensemble à parler de ce qui nous rapproche : le cinéma, la Bretagne, la vie d’hommes et de femmes qui ont quitté leur région pour vivre en banlieue et dont il est nécessaire d’esquisser l’histoire.

L'usine électronique Sonolor de la Courneuve, reprise après la guerre par un patron entreprenant et paternaliste (de combat?), fut revendue au groupe ITT au début des années 1970; la multinationale américaine transféra une large part de la production en Tunisie dès 1978. Les salariés se lancèrent alors, à partir du 23 janvier 1979, dans une série d'action et une longue occupation (5 mois), bénéficiant du soutien de leurs syndicats, de la municipalité, du département et de nombreux salariés de la Seine-Saint-Denis.

Avant même le coup d'Etat du 11 septembre 1973, les images et les sons furent au Chili un enjeu de pouvoir et de création. Si le putsch militaire s'appuya sur la répression et la censure, il favorisa cependant, malgré lui, hors du Chili, une formidable circulation des images animées.

L'œil vif et moqueur, une silhouette petite et rablée, la clope au coin du bec (des roulées), une démarche chaloupée , des mains d'étrangleur : incontestablement Yann Le Masson a une allure et une "gueule". Surtout, ce Brestois né à "Brest même" (le 27 juin 1930, à 21h15 aime-t-il à préciser), ce Brestois donc, possède un solide talent d'opérateur et de cinéaste, talent apprécié et recherché au sein du cinéma français.

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