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PATRIMOINE

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Une table ronde a eu lieu aux archives départementales de Seine-Saint-Denis 
le mercredi 2 décembre en présence de Bernard Thibault, syndicaliste.
L'occasion de voir des extraits de films de cheminots, de partager des témoignages et des analyses des images sur l'événement. 

 


 

Projection débat du documentaire "Haya" réalisé par Claude Blanchet et Edouard Bobrowski en 1982

BERTHEUIL Bruno, De l'image souvenir à l'imaginaire social : quand les cheminots filment leur grève. In : L'Homme et la société, N. 127-128, 1998. Cinéma engagé, cinéma enragé, pp. 15-27. 

BERAUD Sophie et MAURIOUX René, Le Souffle de décembre, Editions Syllepse, 1997.

CABRERA Dominique, CHEVANDIER Christian, CORCUFF Philippe et VEZYROGLOU Dimitri, Filmer les cheminots grévistes : entretiens autour de Nadia et les hippopotames de Dominique Cabrera, co-scénariste Philippe Corcuff, 1995, Revue d'histoire des chemins de fer, 2007

Vous souvenez-vous des grèves de 1995 ?

Pour analyser un mouvement (et fêter une victoire) :

Des centaines de milliers de manifestants tant en province qu'à Paris, les transports publics paralysés, des salariés du privé et du public au coude à coude, un vif débat à gauche qui tourne à l'avantage de la "gauche radicale" (ce qui fécondera les sciences sociales) puis un gouvernement (de droite) contraint d'abandonner un train de "réformes" (des mesures socialement régressives) : les grèves et manifestations de 1995, constituent-elles la dernière victoire du monde du travail et du mouvement syndical ? Bande-annonce

La projection de "Nadia et les hippopotames" de Dominique Cabrera fut suivie d'un débat avec la réalisatrice et animé par Tangui Perron.

Novembre 1995, la France, paralysée par la grève des transports. Des cheminots grévistes cherchent à faire triompher leur mouvement, en y projetant une belle part d'utopie; Nadia, jeune femme précaire, cherche le père de son enfant.
Tous ensemble ?

Vendredi 27 novembre 2015 à 20h30, au cinéma Le Méliès

12, place Jean Jaurès, Montreuil 93000 - M°9 Mairie de Montreuil.

 

Sans doute y a-t-il un « cinéma minier » comme il y a un cinéma portuaire : chacun de ces genres a ses codes narratifs explicites, reconnus et appréciés par un public populaire. Ouverture des films portuaires : panoramique sur la ville et le port, hurlement de la sirène comme autant de coups de brigadiers. Fin : départ du bateau, sirène. Entre-temps : l’Ailleurs a miroité dans les eaux glauques du port, mais son accès a été rendu impossible par le Destin, la Fatalité – plutôt existentielle avant-guerre, plutôt social après. Ouverture des films miniers : panoramique sur les terrils, les corons, le carreau et/ou machines et hommes au travail dans la nuit et la sueur. Fin identique.

Joe Hill du réalisateur américano-suédois Bo Widerberg sorti en 1971

Critique de l'ouvrage de Christian Langeois, Henri Krasucki, 1924-2003.

Carte réalisée à partir des données et chiffres reccueillis par la Préfecture de Seine-Saint-Denis à la fin des années 1960 et au début des années 1970. Document tiré de "Patrimoine en Seine-Saint-Denis", n°20, Bidonvilles, Histoire et représentation. 

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