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Quartiers populaires

Ciné-conférence autour du film La Zone de Georges Lacombe (1928 - 25')
Séance Solidarateau 
samedi 19 septembre 2020
à 19h au cinéma L'Étoile de La Courneuve
Dans le cadre de l'Observatoire documentaire mené par Est Ensemble et Périphérie, trois documentaires réalisés en 1971 par le collectif Dynadia, Mieux vivre à BagnoletBobigny Ville nouvelle et Vivre à Pantin permettent de revenir sur les mutations urbaines qu'a connu la banlieue rouge.

Filmer les grands ensembles

Villes rêvées, villes introuvables

Une histoire des représentations audiovisuelles des grands ensembles (milieu des années 1930 - début des années 1980)

Camille Canteux, Créaphis Editions, Paris, 2014

 

Marraine de la 2ème édition des Rencontres populaires du Livre de Saint-Denis, Annie Ernaux défend l'importance de la lecture et le pouvoir des mots à éveiller les consciences et les aspirations de chacun. 

Le féminisme, les quartiers populaires et Africa

ou les itinéraires de Mimouna Hadjam

mercredi 26 avril 2017 à partir de 14h00

ENTRÉE LIBRE

aux Archives départementales de la Seine-Saint-Denis

54 avenue du président Salvador Allende, 93 000 Bobigny (01 43 93 97 00)

Le travail de recherche et de découverte engagé sur le territoire d’Aulnay-sous-bois par Tangui Perron, historien, représente la source principale de nos séances. A travers plusieurs films documentaires tournés à Aulnay dans les années 80, les élèves sont amenés à analyser l’empreinte du temps qui passe sur le témoignage, sur le récit de vie. 

Mené par Antoine Vaton

Collège Gérard Philipe - Aulnay-sous-Bois

A force, on s'habitue

réalisation : Jean-Pierre Gallèpe
durée : 86'
Synopsis : 

En 1979, à la demande de la municipalité, Jean-Pierre Gallèpe filme des jeunes adolescents, garçons et filles, dans leurs différents lieux de vie : la cité de la Rose des Vents, la maison de la jeunesse, le conservatoire de musique… Il réalise six court-métrages dans lesquels il interroge leurs quotidiens, puis réalise à partir de ce matériau A force, on s’habitue, amèrement sous-titré la Belle Vie. 

 

La représentation de la banlieue est souvent sujette à des médiatisations éphémères liées à des actualités spectaculaires – et ces médiatisations sont suivies ou précédées de longues périodes d’indifférence ou d’ignorance. À l’encontre de ce traitement événementiel, il existe un discret et tenace courant documentaire, qui, en s’inscrivant dans un territoire, tente d’interroger et d’enrichir nos représentations et interrogations sur la société actuelle.