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PATRIMOINE

Tables rondes

Études et projections

Portraits et entretiens

Bretagne et cinéma

Films et séances

 

La mer et les jours

réalisation : André Vogel Raymond, Alain Kaminker et Dumaitre
durée : 20'
Synopsis : 

Le "mois noir" (décembre, "ar mes du"), dans l'île de Sein. Les îliens vivent repliés sur eux-mêmes, mais les sauveteurs en mer doivent toujours sortir par gros temps. C'est durant une tempête, une "tempête ordinaire", que le caméraman, Alain Kaminker, (frère de Simone Signoret), fut emporté par un paquet de mer. Est-ce cela qui explique la beauté tragique des images ?
 

 

Un marquis et ses fermiers

réalisation : Guy De Moi
durée : 20'
Synopsis : 

Dans la campagne du pays Gallo, entre Rennes et Redon, un marquis, régnant sur 99 fermes, s'emporte quand on parle de lutte des classes. Ses fermiers, eux, se soumettent à une loi ancestrale, mais ils se demandent s'ils pourront faire face à la mécanisation et à la modernisation. Seule, une femme de paysan se révolte. Et craque.

 

L'Usine rouge

réalisation : Marie Hélia
durée : 26'
Synopsis : 

De vieilles ouvrières -des "Penn-Sardines"-, anciennes employées des sardineries de Douarnenez où elles travaillaient à la chaîne, se souviennent de leur labeur et de leurs luttes, en particulier de la longue et terrible grève de 1925.

 

Cochon qui s'en dédit

réalisation : Jean-Pierre Le Tacon
durée : 45'
Synopsis : 

Un jeune agriculteur barbu, les pieds dans le lisier, le doigt dans l'engrenage de l'endettement, crie sa colère, ses fantasmes et ses phobies. Il est dans la merde jusqu'au cou.

 

Breiz Nevez

réalisation : Anonyme
durée : 12'
Synopsis : 

Le Front populaire dans le pays Bigouden, ou comment le parti communiste français, en récupérant une partie du folklore régional et en défendant l'identité bretonne, s'enracina dans une réalité politique qui ne lui était pas acquise. Marcel Cachin en voix off, l'Internationale en breton, plus un défilé de «Bretons émancipés» à Pont-Labbé.

 

La peau trouée

réalisation : Julien Samani
durée : 57'
Synopsis : 

Le bateau et ses hommes quitte le port sous le regard des épouses. De l'île d'Yeu au large de l'Ecosse la traversée se fait longue et les marins ne se montrent guère loquaces. Arrivé sur le lieu de pêche, le travail est là, harassant. La pêche aux requins n'est pas une partie de tout repos. Le corps à corps, souvent nocturne, sans être cruel, se fait sanglant. Les cales pleines, Le mirador se dirige une nouvelle fois vers son port d'attache. Les hommes se lavent et se rasent. Les femmes seront là.

 

Art total

réalisation : Pierre Pacotte Gwenn et Excoffier
durée : 3'43
Synopsis : 

De la pollution comme l'un des beaux-arts.

 

20 ans à Molène, jamais molènais

réalisation :  Véro Pondaven
durée : 52'
Synopsis : 

Portrait chaleureux d'un secrétaire de mairie, soit Philippe Richard officiant depuis vingt ans sur la minuscule île de Molène et portant sur l'île et ses habitants un regard tendre et caustique. Au sein de 20 ans à Molène, jamais molènais, une absente est aussi très présente : l'ancienne femme du secrétaire, infirmière qui a quitté Molène à jamais – parce que sur les îles l'usure des couples s'accentue plus encore et que les bruits, quand ils tournent en rond, deviennent mauvais.

Illumination

réalisation : Pascale Breton
durée : 130'
Synopsis : 

Un jeune homme à la dérive, Ildutt, solitaire et extatique, quitte un temps son port d'attache (situé dans la rade de Lorient) pour pêcher au large de l'Ecosse puis revient au pays, erre dans la rade et les couloirs d'un hôpital avant d'être attiré par une secte. Heureusement, il y a Christina (Mélanie Le Ray), jeune femme indépendante, active et parfois malheureuse, qui, après le travail, part "en piste" (elle est bretonne) -entre fête et free party.

 

Une nuit avec des ramasseurs de volailles

réalisation : Jean-Jacques Rault
durée : 24'
Synopsis : 

Toutes les nuits, des hommes et des femmes ramassent manuellement des milliers de volailles pour assurer l’approvisionnement des abattoirs. Ils racontent leur vie de tous les jours, une vie faite d’espoirs mais surtout d’abandon et de fatalité face à leur place dans la société.
 

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